Harcèlement
Depuis plusieurs mois, je suis victime de relances incessantes concernant une dette qui ne me concerne pas. Malgré de multiples signalements expliquant que mon numéro de téléphone a vraisemblablement appartenu auparavant à une autre personne, je continue à recevoir appels et SMS de recouvrement.
Face à cette situation, j'ai été contrainte de mandater un avocat afin qu'il obtienne enfin des explications et les justificatifs de la créance qui m'est réclamée. Un courrier recommandé a été adressé à vos services. À ce jour, aucune réponse n'a été apportée.
Lors de mon dernier échange avec M. Tony, j'ai été particulièrement choquée par son comportement et par les propos tenus. Alors que je lui expliquais que le dossier était suivi par un avocat et que celui-ci avait demandé des explications ainsi que les justificatifs de la dette, M. Tony m'a affirmé que mon avocat n'avait pas le droit de demander ces informations à ma place et que, pour cette raison, ils ne répondraient pas à ses demandes.
Je considère cette réponse comme extrêmement grave. Nous parlons ici d'une société qui réclame plusieurs milliers d'euros à une personne qui conteste être la débitrice concernée, mais qui refuse dans le même temps de répondre aux demandes d'explications formulées par son avocat. Entendre qu'un avocat n'aurait pas le droit d'intervenir pour son client ou de demander des justificatifs est particulièrement inquiétant et a sérieusement remis en cause la confiance que je pourrais accorder au traitement de ce dossier.
Au-delà de cela, M. Tony s'est montré menaçant, agressif et particulièrement insistant pour exiger un paiement, sans jamais être en mesure de produire le moindre élément démontrant que cette dette m'appartient réellement.
Après des mois de relances, d'appels répétés et l'absence totale de réponse au courrier de mon avocat, je ne peux que dénoncer un manque de sérieux dans la gestion de cette situation. Avant de réclamer une somme d'argent à quelqu'un, encore faut-il être capable de démontrer qu'il en est effectivement redevable.
8 de junio de 2026
Opinión espontánea